Le MEILLEUR moyen D’ÉCHOUER c’est de ne PAS avoir de BOSS

Salut,

salut

Même si tu es un entrepreneur, tu as un boss.

Oui, oui.

On l’oublie souvent au début, et même en cours d’aventure parfois, mais il est bien là.

Ce boss à tous les pouvoirs.

  • Il a le pouvoir de te payer ou pas.
  • Il a le pouvoir de te virer ou pas.

Ce boss à un nom :

Ton marché.

Trop de gens l’oublient, mais c’est vraiment un élément fondamental, c’est lui qui va te dire si tu restes ou pas, s’il te paye ou pas.

C’est lui qui a le dernier mot.

Alors pourquoi certains le négligent ou ne l’écoutent pas ?

Quand tu es salarié, si tu négliges et que tu n’écoutes pas ton boss, tu te fais virer.

Pourquoi est-ce que ça serait différent dans l’entreprenariat ?

Les personnes qui ont une idée, et qui la construisent sans demander ce qu’en pense leur marché avant, c’est comme si un salarié arrivé, et disait à son boss :

S- “Voilà j’ai fait ça, ça m’a pris 6 mois à faire, mais c’est génial”.

B- “Je n’avais jamais demandé ça”.

Quand tu es entrepreneur, tu fais les choses pour les autres, pas pour toi, il ne faut pas l’oublier.

boss entrepreneur

Tu fais ça pour construire quelque chose d’utile aux autres, pas pour que ça soit utile à toi.

Donc, quand tu construis quelque chose pour quelqu’un, la première chose à faire, c’est de demander ce dont il a besoin.

Sinon, comment est-ce que tu sais ce que tu dois construire ?

Tu ne sais pas.

Tu fais en fonction de tes spéculations.

Mais, une spéculation, c’est par définition pas une science exacte, il y a de forte probabilité pour que ça tombe faux.

Et tu sais quoi ? Ça tombe bien parce que c’est facile de parler à son marché !

On est dans une génération où c’est devenu beaucoup plus simple de créer des entreprises, et on a accès à une palette plus large de business que l’on crée.

Grâce à internet, et facilitée grâce aux réseaux sociaux.

Bein oui, les réseaux sociaux sont quand même un excellent endroit pour discuter avec ta cible.

Les gens partagent ce qu’ils aiment, à quelle communauté ils appartiennent, etc…

Ce qui est un excellent point pour trouver et discuter avec ta cible.

Tester une idée c’est pas bien compliqué.

Je ne recommande pas de faire un MVP, ni de faire une landing page dès le début.

Au tout début du projet, je recommande de ne faire que parler avec ta cible (que ce soit sur les réseaux sociaux ou plus généralement sur internet).  

discuter avec marché

Tu leur présentes le problème que tu as identifié, ta solution, et tu leur demandes si ça peut les aider.

Et là ils vont te dire, oui, non, c’est de la merde.

Ils vont te donner d’autres idées, tu vas corriger quelques trucs.

Et une fois que tu as une idée assez précise du problème et de la solution qui conviendrait, tu fais une landing page et/ou un MVP.

Pendant cette période, tu vas devoir envoyer beaucoup de mails et de messages.

En soi, envoyer des mails, c’est pas très épuisant, mais ça le sera si tu es émotionnellement attaché à ton idée.

Ne sois pas attaché à ton idée, soit attaché au fait de vouloir être utile aux gens.

Si tu es attaché à ton idée, tu risques de te mentir à toi-même, “non, mais ils ne comprennent pas bien mon idée, en vrai ça va marcher”, “j’ai pas besoin de ça, c’est sûr ça va marcher”.

Et ça, c’est un bon moyen pour perdre du temps sur quelque chose que personne ne voudra.

Encore une fois : On a de la chance !

On a de la chance, on peut tester des idées super rapidement.

En 1 semaine, tu peux être fixé sur le fait de si tu continues ou pas ton idée.

1 test d’idée par semaine, ça en fait 4 par mois.

En 2 mois, tu en auras fait 8.

En 3, 16. (j’ai des skills en math)

Sur 16 idées, il a quand même des chances pour qu’il y en ait au moins 1 seul qui marche.

Le meilleur moyen d’échouer c’est de ne pas avoir de boss.

Ou du moins de croire que tu n’en à pas.

Et si ton marché est ton boss, c’est aussi important que tu sois ton propre boss.

Que tu prennes du recul, que tu te dissocies.

Et que tu te dises “ok, j’ai envie de faire ça, mais en vrai qu’est-ce que je me donnerais comme conseils si je me voyais de l’extérieur”.

Tu peux voir ça comme une sorte de coach.

Arrivé à enfiler cette casquette de coach, à se dissocier, est un atout, parce que ça te permet de voir la situation rationnellement et pas sous l’emprise des émotions.

Par contre, les conseils du coach ne vont pas te plaire, parce que c’est le contraire de ce que tu voudrais faire, mais tu en as besoin pour avancer.

Bref, tout le monde à un boss et tout le monde en a besoin.

Est-ce que tu arrives à bien communiquer avec ton marché ? Et à te “dissocier”, à être ton propre boss ? Dis-le-moi dans les commentaires 😉

@+

@+, Orel.


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